Le système ne
peut pas être mis en défaut, car le faussaire même s'il
connaît le mode d'encryptage des règles ne pourra y découvrir
que le point d'accès à la copie électronique du document
qu'il possède déjà (de plus l'émetteur peut n'autoriser
l'accès à son serveur qu'à certains organismes bien identifiés).
Il ne pourra donc pas pointer sur un autre document ou modifier
la copie électronique du document dérobé. Il doit se contraindre
de laisser sur le document les règles en place (l'absence
des règles empêchera automatiquement toute transaction).
Ce mécanisme peut donc aisément être transplanté pour l'exploitation
d'une fiche de paie en vue de l'obtention d'un crédit. Le
banquier pourra alors aisément vérifier auprès du serveur
de l'employeur la validité du document fourni, ce serveur
pourra également avertir le banquier en cas de rupture de
contrat. Pour garder le contrôle des informations diffusées
chacun pourra au moment où il produit une photocopie pour
un tiers de décider si cette photocopie doit être attachée
ou non au serveur de l'émetteur. Dans le cas où le document
serait attaché au serveur de l'émetteur, il peut alors décider
si la photocopie permet l'accès ou non aux pièces annexes,
autorise ou non la transmission d'informations complémentaires
au destinataire en fonction de l'évolution de la situation
attachée au document transmis.
Toutefois
le fait d'accepter l'accès aux pièces annexes et à l'évolution
de la situation attachée au document est aussi un avantage
pour chacun. Ainsi, il ne sera pas nécessaire d'envoyer
régulièrement des certificats d'assurances à son propriétaire,
puisqu'il sera alors automatiquement averti en cas de rupture
du contrat associé. Cet automatisme est aussi une garantie
de rester dans la légalité en évitant les risque liés aux
négligences.