Une entreprise peut obtenir un crédit auprès de son banquier en fonction des créances dont ils disposent auprès de ses clients. IL est malheureusement possible de valoriser une même créance auprès de plusieurs organismes sans que ceux-ci puisse se rendre compte aisément de la fraude ainsi organisée, puisque les crédits risquent de ne pas être récupérés du fait de la disparition probable des débiteurs. Dans le schéma ci-dessus nous illustrons l'apport de notre solution dans un schéma simplifié de " cavalerie ". Notre solution sera aussi efficace dans des cas plus complexes mettant en cause un plus grand nombre d'acteurs et des circuits plus conséquents : la centralisation des informations liées à l'utilisation d'un document permet de détecter toute utilisation multiple ou détournée.

Dans le cas de notre schéma, une entreprise que nous nommons Client effectue une commande auprès d'un fournisseur que nous nommons Fournisseur avec des conditions de paiement planifiées à moyen terme. L'entreprise Fournisseur peut valoriser cette créance auprès d'un premier organisme bancaire que nos nommons Banque A pour obtenir un crédit en rapport à la créance.

Dans le cadre de l'utilisation de notre procédé, lors de l'établissement du crédit, Banque A pourra mettre à profit la copie authentifiable fourni par Fournisseur. Banque A pourra en effet avec ce document obtenir une copie authentifiée auprès de Client et dans le même temps signaler à Client que l'objet de la copie est l'attribution d'un crédit. Client peut également s'il ne désire pas gérer lui-même ce type de transactions liées à son document ou pour préserver la confidentialité liée à ce type de transaction déporter cette gestion sur un organisme tiers qui en assurera la gestion.

Une fois qu'il a obtenu son crédit auprès de Banque A, Fournisseur peut essayer avec le même document ou une de ses copies d'obtenir un crédit auprès d'un autre organisme bancaire que nous nommons Banque B. Banque B demandera alors à son tour une copie authentifiée auprès de Client et préviendra alors l'organisme émetteur ou l'organisme associé gérant ce type de transaction qu'un crédit va être accordé sur la base de ce document.

Client, l'organisme émetteur ou l'organisme associé, pourra alors avertir Banque B que la traite présentée ne peut garantir un nouveau crédit. Ainsi, Fournisseur ne pourra mener à bien son détournement. Cette utilisation performante contre le banditisme en col blanc est tout aussi efficace pour éviter des situations de surendettement dangereuses. Celles-ci peuvent concerner des sociétés ou des particuliers n'ayant pas d'intentions frauduleuses mais qui risquent sans garde-fou de se retrouver dans des situations inextricables.

Contact : Paul Lahmi